Presentation :

 

 

De Zorro à Matrix, en passant par Star Wars, qui n’a pas rêvé d’être un jour le héros ou l’héroïne sans peur et sans reproche qui parvient à sauver l’opprimé ? Ou encore le méchant de service prêt à tout pour arriver à ses fins. Le combat fascine. Les plus jeunes ne peuvent s’empêcher de représenter dans leurs jeux ces moments de bravoure où l’on ne meure pas vraiment. Et si le cinéma et le théâtre permettent de continuer à croire à ces personnages, c’est grâce au travail des cascadeurs et autres comédiens illusionnistes.

 

Lors du stage nous proposons, de « faire semblant » de se battre, en poussant les participants à utiliser leurs personnalités et à développer leur propre créativité sur base d’un langage commun.

C’est également l’occasion de découvrir les éléments constitutifs d’un combat par l’expérimentation: instinct de survie, peur, enjeu, astuce,… Pour ensuite, analyser les combats de films, mettre à nue les techniques de cascade, distinguer ce qui est inhérent au savoir- faire du comédien et ce qui est du ressort des effets spéciaux.

Une façon d’aiguiser l’œil des jeunes dans un monde régie par l’image et de garder la violence à distance en l’appréhendant de manière ludique et sécurisée.

 

Avec de l’astuce, un savoir-faire et de la créativité, une scène de combat prend forme ; elle requière, pour jouer les pires ennemis à la scène, en réalité, une grande complicité entre les partenaires. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le combat scenique

 

 

 

Un combat n’est pas seulement une suite de mouvements coordonnés une épée au bout du bras, il naît d’un conflit entre les protagonistes, il trahit l’identité des combattants, leurs émotions et leurs désirs. Une phrase d’armes au théâtre ou au cinéma s’écrit et se chorégraphie. Elle tient compte du niveau de colère des personnages, de leurs caractéristiques physique, de ce qui les anime, de l’époque, du contexte, exactement comme s’il s’agissait d’un dialogue.

Cette démarche permet de dépasser le cadre de la démonstration : la technique est réellement au service des acteurs comme prolongement d’eux-mêmes, comme outil à raconter. De plus, si une chorégraphie sans intention risque la sclérose, un combat sans chorégraphie lui, amène un danger réel sur le plateau. La chorégraphie est donc nécessaire, la représentation de la violence doit rester un acte théâtral et non réel.

Enfin, un des éléments les plus importants dans une chorégraphie est la lisibilité.  

 

 

 

 

 

 

 

 

Descriptif du stage

 

 

Ce stage d’initiation s’adresse aux enfants et adolescents à partir de 9 ans, il combine théâtre et combat.

Afin de garantir un apprentissage par étape et sécurisant, l’approche se fait en fonction de l’âge et des capacités du groupe. L’initiation démarre sous forme de jeu par étapes successives : d’abord gérer son corps et celui de son partenaire avant d’ajouter une arme.

Par exemple, l’approche de l’escrime de théâtre se fera tout d’abord par la manipulation de cannes en bois. D’autres armes sont abordées ponctuellement, à titre d’exemple, pour élargir la sensation et le propos. (Epées, fleurets, sabres, couteaux…).

L’objectif d’ateliers successifs sous forme de stage est de créer des saynètes alliant jeu et combat.

 

 

 

 

A/Le stage se décline en plusieurs temps

 

  • Travail physique (échauffement, endurance, coordination et stretching )

  • Découvertes des éléments constitutifs d’un combat, sous forme de mise en situation.

  • Assimilation des techniques de bases sous forme de jeu et familiarisation avec les termes liés au combat scénique.

    • Chutes

    • Travail à mains nues (découverte de la notion de distance de sécurité, d’angle de vue pour les coups, détente du corps,…

    • Approche de l’arme explorée : cannes, couteaux, etc…

  • Apprentissage d’une phrase d’arme imposée par les intervenants et mise en espace.

  • Travail du jeu par le biais d’improvisations guidées avec le combat comme enjeu.

  • Création de chorégraphies de combat par les participants mettant en scène des « objets trouvés ».

 

B/ Notions d’apprentissage

 

  • Met l’accent sur la maîtrise technique du geste et du placement vis-à-vis du spectateur pour garantir l’effet recherché, que ce soit sur la scène de théâtre ou dans le travail face caméra.

  • Développe l’écoute et la collaboration.

  • Fait appel à la concentration et développe la mémoire corporelle.

  • Enseigne les rudiments de l’escrime de manière ludique.

  • Développe la conscience du corps et la précision du mouvement.

  • Intègre la notion de l’espace.

  • Travail du rythme, travail d’acteur.

 

 

 

 

 

En pratique

 

 

Durée : 2H, 1j, 1WE ou 5 jours

Nombre de participants : 12-15 en fonction de l’espace.

Tranches d’âge : 9- 12 ans , 13- 16 ans

Tenue souple souhaitée et gant de cuir

Espace souhaité : plafond haut (plus de 3,50m) (type salle de gym)

Revêtement au sol : Autre que béton ou carrelage (tapis de danse, balatum, parquet,…)

Accessoires souhaités : tapis de chutes.

 

Théâtre de l'Ancre 2016
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Théâtre des 4 mains 2016
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Collège Martin 5 2015
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